Warning: file_exists() [function.file-exists]: Unable to access /var/www/sdc/8/6/vingtnotessur//wp-content/uploads in /mnt/105/sdb/8/6/vingtnotessur/wp-content/plugins/podpress/podpress_class.php on line 104
20 notes sur » Blog Archive » WIF - Web Image Format

WIF - Web Image Format

WIF décrit un nouveau format d’image couplé à un protocole de transport résolument orientés Web.
Il apporte une qualité de compression comparable a JPEG et offre les possibilités du format PNG.

Mais son atout est surtout une vitesse de transfert au travers de l’Internet jamais égalée !

Tout d’abord observons ses méthodes de compression :

Le WIF encode sur une base de :

- 8 bits pour les niveaux de gris.
- 24 bits pour les “true-colors”.
- 16 bits pour la combinaison du gris et de la transparence (alpha).
- 8 bits supplémentaires si la transparence est appliquée à une image en qualité haute (voir ci-dessous).

Le tout est combiné au sein d’un fichier image fortement compressé :
les données decrivant l’image sont elles même compressée à l’aide de l’algorithme de
codage de Huffman.
Le format définit 5 niveaux de qualité (Maximum, Très élevé, Elevé, Moyen et Bas).

Une particularité du pré-traitement appliqué à l’image est la reconnaissance des zones clefs.
En résumé un algorithme, basé sur la luminosité et l’intensité des couleurs, identifie les zones considérée par la suite comme essentielles à la reconnaissance de l’image par l’humain (les
proportions de celles-ci varient en fonction du niveau de qualité choisi).

Les zones clefs et les non essentielles, définissent deux types de blocs au sein du fichier .wif .
De plus un champs est prévu au sein de ce dernier afin d’y ajouter une adresse réseau permettant l’identification de la
destination lors d’un éventuel transfert sur un réseau supportant les protocoles TCP/IP et UDP, l’Internet le plus souvent.

Cela nous amène à la particularité du format WIF, le mode de transport intégré :

Comme nous l’avons evoqué précédemment, le protocole utilisé pour l’acheminement des images WIF est UDP (User Datagram Protocol).
Une particularité de celui-ci est sa rapidité en comparaison à TCP/IP, cela s’explique par le fait que ce protocole soit en mode non connecté : donc dénué de phase de gestion de la
connection (three-hand-shake), d’accusé de réception et autres systèmes de vérification des
erreurs.

Le handicap est que l’acheminement des données n’est pas sûr (la perte d’un paquet n’étant pas détectée, un fichier peut parvenir incomplet à son destinaire).
Afin de palier à cette lacune le format WIF est conçu pour rendre une image à l’écran même lorsque le fichier la contenant présente des parties manquantes.
De plus, dans l’optique d’assurer une qualité minimum de l’image, les parties clefs (voir plus haut) sont accompagnées de contrôle d’intégrité afin d’assurer leur arrivé quoi qu’il arrive (le recepteur en obtient la liste dès le début du transfert).
Ainsi WIF s’affranchie des pertes de temps dues aux accusés de réception et aux mises en place de connections.
Puis le manque de fiabilité engendré est compensé par un contrôle des données interne au programme et appliqué uniquement sur les zones essentielles de l’image transférée.

Malheureusement la technologie Web Image Format n’a, à ce jour, pas trouvé de parrain pour la finaliser et l’étendre au sein du Web. Le W3C s’est penché sur la question mais n’a, à ce jour, rien publié à ce sujet.

Néanmoins les qualités de compression et de rapidité de transfert pourraient en faire un acteur de premier plan à une époque où les technologies mobiles connaissent un bel essor !

Technorati Tags: , , , , ,

Laisser un commentaire